Philacanada - Sir William Osler, 1849-1919, Traité de médecine - 6 cents 1969 - Timbre du Canada - Valeur des timbres canadiens

Vous êtes : Accueil » Timbres » Valeur » Sir William Osler, 1849-1919, Traité de médecine - 6 cents 1969

Sir William Osler, 1849-1919, Traité de médecine - 6 cents 1969 - Timbre du Canada

Sir William Osler, 1849-1919, Traité de médecine 1969 - Timbre du Canada

Caractéristiques

  • Quantité : 36 060 000
  • Date d'émission : 23 juin 1969
  • Imprimeur : British American Bank Note Company
  • Dentelure : 12.5 x 12
  • Scott : #495

Valeur des timbres Sir William Osler, 1849-1919, Traité de médecine - 6 cents 1969

La valeur d'un timbre de Sir William Osler, 1849-1919, Traité de médecine - 6 cents 1969 varie en fonction de sa rareté, son état de conservation, de l'offre et la demande ansi que de plusieurs autres facteurs. Les valeurs affichées dans cette section sont basées sur le marché, les tendances, les enchères et les publications reconnues. Cette section regroupe également des informations concernant les caractéristiques et les erreurs et variétés.

Glisser

VGFVFFDC
Sir William Osler, 1849-1919, Traité de médecine - 6 cents 1969 0.03 $ 0.06 $ 0.09 $ 1.30 $
VGFVF
Sir William Osler, 1849-1919, Traité de médecine - 6 cents 1969 0.04 $ 0.07 $ 0.09 $
VGFVF
Sir William Osler, 1849-1919, Traité de médecine - 6 cents 1969 0.08 $ 0.13 $ 0.18 $

Description

Ce timbre a été émis à l'occasion du cinquantenaire du décès de Sir William Osler. Son dévouement à la science médicale a fait de lui, à l'époque, une célébrité du monde médical et un maître en diagnostic. Dernier fils d'un missionnaire pionnier, William Osler a vu le jour dans la petite localité de Bond Head, en Ontario, le 12 juillet 1849. On dit que l'atmosphère religieuse qui avait entouré son enfance jointe aux humanités et autres valeurs qui lui étaient devenues familières au cours de sa carrière dans l'enseignement, ont fortement influé sur le style de ses communications, généralement plus claires et mieux comprises que celles d'aucun autre de ses collègues. Du Collège de la Trinité, à Toronto, où il s'était inscrit en 1867 dans le but, vite abandonné, de se consacrer au sacerdoce, il passa à l'École de médecine de Toronto. Il étudia plus tard la médecine à l'Université McGill, de Montréal, où il obtint son diplôme de docteur en 1872. C'est alors qu'il conçut l'idée d'augmenter ses connaissances médicales en visitant l'Europe pour y étudier des méthodes plus avancées; il se rendit tout d'abord à Londres, puis à Berlin et à Vienne.

À son retour au pays natal en 1874, il ouvrit une clinique privée à Dundas, en Ontario, et y exerça la médecine pendant quelque temps. Un poste de conférencier en physiologie et en pathologie lui ayant été offert à McGill; il s'empressa de l'accepter. L'année suivante, à l'âge de 25 ans, on lui confia la chaire de professeur dans la même université. Osler poursuivit sa carrière d'enseignement de la médecine à l'Université de Pennsylvanie, à Philadelphie, de 1884 à 1889, puis à Johns Hopkins, à Baltimore, de 1889 à 1904, et enfin à l'Université d'Oxford, en Angleterre, de 1904 à 1919. On raconte qu'Osler, au cours de sa longue carrière médicale, aimait fort montrer du doigt la première inscription figurant dans le livre de comptabilité de sa clinique privée: Tache à la cornée ... 50 cents.

Tout au long de sa carrière dans l'enseignement, le docteur Osler était convaincu que les conférences ne pouvaient suffire à elles seules; il avait en conséquence institué ses célèbres séances de chevet qui étaient une méthode d'enseignement toute nouvelle. C'est alors que sa philosophie humanitaire s'exprima peut-être le mieux. Il fut un ardent partisan de la vaccination et de l'inoculation contre la typhoide qui, avec les maladies des voies respiratoires, l'intéressaient tout particulièrement. On reconnaît toutefois qu'en dépit de cet intérêt particulier, il est peu de domaines de la médecine où il n'ait pas entrepris des recherches personnelles et fait un rapport substantiel. L'héritage qu'a légué cet éminent praticien est plus qu'un souvenir; ses écrits sur la médecine ont été nombreux et variés. L'un d'eux, le mieux connu peut-être, est celui dont les notes abondantes ont été réunies sous forme d'un traité qui a été publié pour la première fois à New York, en 1892, sous le titre Principes et pratiques de la médecine. 16 éditions de cette oeuvre ont été publiées et traduites en français, en allemand, en espagnol et en chinois. Sa vaste bibliothèque d'ouvrages de médecine et autres livres rares a été léguée à l'Université McGill, où une section spéciale lui a été consacrée. L'ironie du sort a voulu que Sir William Osler, qui reçut le titre de baronnet en 1911, succombe des suites d'une pneumonie, dont il savait que les symptômes étaient ceux contre lesquels il avait lutté tant d'années pour sauver ceux qui en étaient atteints. Sa dernière maladie le frappa au mois d'octobre qui précéda sa mort, le 29 décembre 1919.

Origine du visuel

Conçu par George Sarras Fanais
Gravé par Charles Gordon Yorke
D'après un croquis de John Singer Sargent

Note

Les valeurs affichées dans cette page sont en dollar canadien.