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Sir Isaac Brock, 1769-1812, 200e anniversaire - 6 cents 1969 - Timbre du Canada

Sir Isaac Brock, 1769-1812, 200<sup>e</sup> anniversaire 1969 - Timbre du Canada

Caractéristiques

  • Quantité : 35 100 000
  • Date d'émission : 12 septembre 1969
  • Imprimeur : Canadian Bank Note Company, Limited
  • Dentelure : 12
  • Scott : #501

Valeur des timbres Sir Isaac Brock, 1769-1812, 200e anniversaire - 6 cents 1969

La valeur d'un timbre de Sir Isaac Brock, 1769-1812, 200e anniversaire - 6 cents 1969 varie en fonction de sa rareté, son état de conservation, de l'offre et la demande ansi que de plusieurs autres facteurs. Les valeurs affichées dans cette section sont basées sur le marché, les tendances, les enchères et les publications reconnues. Cette section regroupe également des informations concernant les caractéristiques et les erreurs et variétés.

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Sir Isaac Brock, 1769-1812, 200e anniversaire - 6 cents 1969 0.03 $ 0.06 $ 0.09 $ 1.30 $
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Sir Isaac Brock, 1769-1812, 200e anniversaire - 6 cents 1969 0.03 $ 0.06 $ 0.09 $
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Sir Isaac Brock, 1769-1812, 200e anniversaire - 6 cents 1969 0.06 $ 0.11 $ 0.17 $

Description

Alors qu'il participait, à la tête de son régiment, à la défense couronnée de succès du Canada, le major-général sir Isaac Brock, chevalier de l'Ordre du Bain, trouva la mort sur les hauteurs de Queenston. Il était né le 6 octobre 1769 dans l'île de Guernesey. Le jour anniversaire de son décès est le 13 octobre. Les historiens ont dit de Brock que c'était un homme de haute taille à l'aspect imposant et dont l'honnêteté ne pouvait être mise en doute. C'était, d'après eux, non seulement un gentilhomme, mais aussi un homme gentil. On ignore presque toute de son père, sauf que c'était un marin, mais on sait que sa mère, Elisabeth de Lisle, était la fille de l'adjoint au bailli de Guernesey, poste qui peut se comparer à celui que Brock devait éventuellement occuper lorsqu'il fut nommé en 1811 président et administrateur du gouvernement du Haut-Canada. Un de ses ancêtres était sir Hugh Brock, vaillant chevalier de l'époque d'Édouard III, qui s'était établi en Bretagne, alors duché anglais; la famille quitta plus tard la Bretagne pour s'installer dans les îles de la Manche.

Il y avait des liens de parenté entre la famille Brock et lord de Saumarez, également de Guernesey, qui s'était distingué à Saint-Vincent dans la vallée du Nil. L'homme qu'on devait éventuellement appeler le héros du Haut-Canada commença sa carrière militaire à l'âge de 15 ans; douze ans plus tard, il fut nommé lieutenant-colonel de son régiment et porte en 1811 au rang de major-général. Ce n'est guère avec joie que Brock accueillit l'ordre de se transporter avec son régiment, le 49e, au Canada en 1802; cette contrée encore inexploitée de 300 000 habitants, où il devait se rendre et poursuivre sa destinée, était isolées de tout ce qui se passait ailleurs dans le monde. Au cours des 10 années suivantes, il consacra toute son énergie à se familiariser avec le Haut et le Bas-Canada; dans cette dernière région, il eut l'occasion de mettre à profit sa connaissance de la langue française qu'il avait acquise sous la direction d'un pasteur français à Rotterdam. L'acceptation de lourdes responsabilités était si bien enracinée en lui qu'il préféra, en 1812, demeurer au Canada pour assurer sa défense, bien qu'on lui eût offert un poste de commandant ailleurs. À l'ouverture des hostilités avec les États-Unis d'Amérique en 1812, Brock avait quelque 1 450 soldats britanniques de carrière sous ses ordres, qu'il renforça avec des troupes de miliciens; il sut en même temps s'assurer la collaboration des indigènes et, en particulier, des Six nations indiennes de la Grande-Rivière.

Une réunion qu'il eut avec Tecumseh fit naître un grand respect mutuel et amena le fameux chef indien à décider son peuple à collaborer. Le moral des défenseurs devint très élevé lorsque l'un des premiers ordres donnés par Brock mena à la chute de Détroit. La perspicacité du général le porta plus tard à croire que l'ennemi se livrerait à un assaut en traversant les eaux tumultueuses et bouillonnantes de la rivière Niagara, près des hauteurs de Queenston. Lorsque l'attaque eut lieu, Brock fut mortellement blessé alors qu'à la tête de ses hommes, il essayait de reprendre un canon de 18 que l'ennemi avait capturé. L'ennemi rendit un hommage manifeste aux hautes qualités de son adversaire en faisant tonner ses canons, pendant que se déroulait l'enterrement, dernier salut au général défunt. Douze ans plus tard, la dépouille de Brock fut déposée dans un caveau, surmonté d'un monument haut de 135 pieds, sur les hauteurs de Queenston. Détruit par une explosion en 1840, ce monument a été remplacé par une colonne plus imposante d'une hauteur de 190 pieds.

Origine du visuel

Conçu par Imre von Mosdossy
Gravé par Yves Baril

Note

Les valeurs affichées dans cette page sont en dollar canadien.