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Météorologie, 1768-1968 - 5 cents 1968 - Timbre du Canada

Météorologie, 1768-1968 1968 - Timbre du Canada

Caractéristiques

  • Quantité : 24 600 000
  • Date d'émission : 13 mars 1968
  • Imprimeur : British American Bank Note Company
  • Dentelure : 12
  • Scott : #479

Valeur des timbres Météorologie, 1768-1968 - 5 cents 1968

La valeur d'un timbre de Météorologie, 1768-1968 - 5 cents 1968 varie en fonction de sa rareté, son état de conservation, de l'offre et la demande ansi que de plusieurs autres facteurs. Les valeurs affichées dans cette section sont basées sur le marché, les tendances, les enchères et les publications reconnues. Cette section regroupe également des informations concernant les caractéristiques et les erreurs et variétés.

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Météorologie, 1768-1968 - 5 cents 1968 0.03 $ 0.06 $ 0.09 $ 1.10 $
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Météorologie, 1768-1968 - 5 cents 1968 0.03 $ 0.05 $ 0.09 $
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Météorologie, 1768-1968 - 5 cents 1968 0.05 $ 0.10 $ 0.18 $

Erreurs et variétés de la communauté

#TitreSource
#12 Météorologie, 1768-1968 - 5 cents 1968 - Rouge par-dessus bleu Noël Patenaude

Description

Ce timbre marque le bicentenaire des premières lectures d'instruments de météorologie effectuées au Canada à partir d'un point fixe et d'une façon constante par des hommes de science reconnus. Le 10 septembre 1768, au fort Prince of Wales, à Churchill, William Wales et Joseph Dymond effectuèrent les premières lectures quotidiennes du thermomètre et du baromètre au Canada. Ils devaient les continuer jusqu'au 27 août 1769. Auparavant, des soldats, des explorateurs et d'autres pionniers avaient fait des observations, mais la plupart sans l'aide d'instruments, et en voyage, et non d'un point fixe. Dymond et Wales avaient été envoyés à la baie d'Hudson par la Société royale d'astronomie pour observer le passage de Vénus devant le disque solaire. Wales, l'un des plus grands mathématiciens et astronomes de son temps devait plus tard accompagner le capitaine Cook dans son périple autour du monde. Dans les écrits des observateurs publiés en 1771, on décèle leur ignorance du milieu et l'âpreté du climat. Leur style contraste vivement avec les termes courants de la météorologie moderne. Ils écrivaient, par exemple : Le liquide dans lequel est plongé le fil à plomb du quart-de-cercle, liquide composé d'une partie d'eau-de-vie pour trois parties d'eau, est si gelé ce matin que c'est à peine si je puis y laisser l'empreinte de mon doigt.

Le poste de traite qu'était le fort Prince of Wales, anciennement le fort Churchill, fut détruit par le feu en 1689, alors qu'il était encore en construction. Il fut reconstruit en 1717. Le gouvernement canadien conserve les ruines des forts comme site historique national. On distingue sur le timbre une partie d'une carte de météorologie au sol authentique, dessinée par la Direction de la météorologie du ministère des Transports. À droite, on aperçoit un anémomètre, servant à calculer la vitesse et la direction du vent, une antenne de radar, pour l'observation des conditions atmosphériques, et un ballon transportant une radiosonde servant à mesurer la pression, la température et l'humidité des couches de la haute atmosphère. Les météorologistes canadiens ne desservent pas seulement le Canada. Ils participent à un programme de collaboration internatinale en vertu duquel des ballons-sondes effectuent des observations dans le monde entier.

Le météorologue s'intéresse surtout à la couche d'air d'une épaisseur de 100 000 pieds qui se trouve immédiatement au-dessus de la surface terrestre. Elle est relativement mince, car si l'on représentait la terre par une pomme, cette couche aurait l'épaisseur de la pelure. Le temps influence notre vie plus que tout autre élément de notre milieu. On trouve dans la Bible des considérations sur le temps et Aristote en parle dans ses écrits. La météorologie remonte au 17e siècle avec l'invention par Galilée d'une forme élémentaire de thermomètre en 1607 et les expériences de Torricelli sur la pression atmosphérique qui amenèrent Pascal à inventer son baromètre en 1643. Ces découvertes capitales ont conduit à une étude objective de l'atmosphère. Aujourd'hui au Canada, les météorologues, en plus de donner les prévisions du temps, fournissent des renseignements d'importance vitale à l'aviation, à l'industrie, aux services publics, aux services d'expédition, à l'agriculture et pour la conservation des forêts. Les photos prises par les satellites ouvrent des horizons nouveaux à l'homme moyen qui, dans le confort de son foyer, peut maintenant voir sur son téléviseur des photos montrant clairement des systèmes atmosphériques d'une superficie de milliers de milles carrés. De nombreuses vies et propriétés sont épargnées grâce aux bulletins spéciaux qui vont de l'annonce des gelées pour les agriculteurs aux alertes lors des ouragans. L'enregistrement officiel des conditins atmosphériques a débuté à Toronto en 1840 et le Service national de météorologie a été établi en 1871.

Origine du visuel

Conçu par George Sarras Fanais
Modelé par Harvey Thomas Prosser

Note

Les valeurs affichées dans cette page sont en dollar canadien.